Antony 的个人资料Manuel de survie à l'usa...照片日志列表 工具 帮助

日志


12月4日

Montrer son cul aux stars


Ah là là on a beau dire c'est quand même magique Paris.

Hier concert de Daho à la salle Pleyel, aussi bien qu'à Bruxelles en début d'année, mais j'ai quand même eu un petit surplus d'émotion en m'apercevant que la personne juste derrière moi était la grande Catherine D.

C'est marrant, autant quand quelqu'un tape dans mon dossier au ciné, ça m'énerve, hier je trouvais ça presque charmant. Quel faux cul ! Mais je me voyais mal lui dire : "Dis donc, steuplait doucement dans le dossier, au fait je t'adore tu peux me refaire la réplique de 8 femmes C'est parce que je suis belle et riche et qu'elle est laide et pauvre...?" En plus je suis de mauvaise foi, elle ne l'a pas fait tant que ça.

A propos de cul, star ou pas, désolé mais je ne me suis pas gêné pour me mettre debout sur les chansons qui movent your body. D'ailleurs, même la non moins grande Jeanne M., oui oui celle-là même qui s'éclate la touffe dans les Valseuses (désolé, c'est simplement son rôle qui m'a le plus marqué) était debout à la fin. Mais notre Reine Blanche non. Ah on est définitivement pas du même monde, que voulez-vous...

Enfin bref j'ai bougé mon cul sous les yeux de Catherine D. et de Gaël M., comme quoi tout arrive dans la ville aux rencontres faciles. J'espère que je les ai pas trop gênés. C'est pas impossible, parce que Gaël ne m'a même pas proposé d'être la doublure cul de son premier rôle dans son prochain film.

Voilà, c'était la première revue de concert qui parle plus de ce qui se passait derrière que devant, intéressant, non ?




11月27日

Boycotter le Stade de France


Les concerts c'est comme les fêtes, parfois les petits concerts sont plus surprenants que les grosses machines attendues des mois entiers (suivez mon regard, genre le Sticky and Tired Tour...).

Dans le genre, Alain Chamfort à l'Alhambra a été un vrai plaisir. J'y allais pour accompagner mon Ga en pensant voir un truc acoustique un peu cheap, même si Chamfort m'avait bluffé à la soirée Melody Nelson à la Cité de la Musique. Et non. Arrangements dépoussiérés, simples mais efficaces, beau dispositif de scène, projections intéressantes, des duos virtuels qui fonctionnent bien, une playlist avec tous les tubes... Seul bémol, un public hyper mou.

Et j'ai bien parlé de tubes, ne fais pas comme mes collègues qui se sont foutus de ma gueule quand je leur ai parlé de Chamfort "Wouah le ringard !" avant de le YouTuber et de s'apercevoir qu'ils connaissaient plein de trucs de lui. Hé oui, "Le Temps qui court" d'Alliage, c'est une vieille chanson de lui.

Mais le bonus caché, c'était quand même d'aller boire un verre après, pour le voir débarquer un quart d'heure plus tard au comptoir avec son équipe. Du coup on lui a serré la poigne, on a parlé cinq minutes du spectacle... Très sympa, ce vieil Alain (comme il s'appelle lui-même). Ca donne envie de boycotter leur putain de Stade de France (après Indochine, Depeche Mode... Rhaaa !! bientôt Brigitte Fontaine en acoustique au Stade de France ?!?) et de ne faire que des petites salles.


7月6日

Se fondre dans la fosse du concert de Mika

 
Bon alors, je reviens sur la conclusion de mon billet précédent pour dire que non, finalement, les concerts se suivent et ne se ressemblent pas. La preuve en image avec le jeu des 7 différences entre le 2 et le 4 juillet :
 
iron-maiden-live-after-death-dvd-2CIMG4790
 
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Message personnel à Céline :
Je vais essayer d'écrire un peu plus, comme ça tu sauras ce que j'ai fait pendant que tu n'étais pas à Paris. Ca sera ma façon de rester en contact avec toi. A très vite.
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7月3日

Eviter la fosse des concerts de hard


Les concerts se suivent et ne se ressemblent pas. La semaine dernière, Björk à l'Olympia. Cette semaine, Iron Maiden à Bercy. Oui c'est un peu le grand écart.

Je passe rapidement sur Björk, tout le monde a déjà écrit sur le net que c'était un super concert. Bon choix de chansons même s'il manquait un ou deux morceaux du premier, en tout cas au niveau énergie... wow ! Sur les derniers morceaux, notamment Hyperballad, l'Olympia vibrait comme rarement. Çà aura effacé le mauvais souvenir que j'ai de son concert à Bercy, où on ne voyait rien, et où elle était partie comme une voleuse au bout d'1h15.

Et hier... Oui je sais, ça n'est pas raisonnable, mais je sais pas, j'ai eu des invitations, je me suis rappelé du "Live after death" que je piquais à mon frère et que j'aimais bien, surtout la chanson "The rime of the ancient mariner", un long morceau de 13 minutes avec des variations de rythme, un passage musical très calme au milieu... Alors, tant qu'à faire un concert de hard une fois dans sa vie, autant que ça soit Iron Maiden.

Et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Un public de hard, ça réagit bien. Chapeau les gars ! Quand le chanteur demande de crier, personne ne se dégonfle. La fosse a l'air un poil plus compressée et plus sportive que pour Mylène. J'étais bien content d'être pour une fois dans les gradins. Pis l'index et l'auriculaire tendu en forme de.. cornes ? (je m'aperçois que je ne sais même pas à quoi ça correspond), ça a une autre gueule que les niaiseux qui dessinent des coeurs avec leurs mains.

Bon, le problème, c'est que je connaissais les parodies de concert de hard avant d'en avoir vu un orginal. J'avais notamment en tête cette scène, une de celle qui m'a le plus fait rire au cinéma, où un des guitaristes de Spinal Tap se retrouve prisonnier du décor sur scène. Et il faut bien avouer qu'autant certains effets de mise en scène passent super bien (le costume et le drapeau britannique du Trooper), autant quand ils ressortent la momie articulée, on est plus proche du train fantôme que du jugement dernier. Le coup des décors peints déroulants m'ont fait penser à Chantal Goya, j'ai eu peur de voir apparaître le chanteur en Pandi-Panda, mais non, tout va bien, il n'a passé qu'un masque d'Horus très classe quoiqu'un peu chargé.

Mais le meilleur effet visuel était assuré par un des guitaristes : il faut imaginer une espèce de Christophe Willem à T-shirt noir et perruque blonde, sautillant et se déhanchant, jouant de sa guitare de toutes les façons possibles sauf de la manière orthodoxe "droit-face au public-la guitare devant". A un moment, il s'est même mis à jouer en faisant des étirements sur son ampli ! Le plus bel effet reste tout de même ce triple "retourné-joué" qui consiste à faire tourner sa guitare autour du cou entre deux rifs, comme un hula-hop.

Remarque, maintenant que j'y repense, la dernière fois que j'étais venu dans cette salle, y'avait déjà une tête de mort géante (avec Kylie perchée dessus). Alors finalement, les concerts se suivent et se ressemblent quand même un peu.





3月27日

Se réfugier dans la musique


Autant 2008 est partie pour être une année sentimentalement bordélique, autant niveau concerts nom de dieu ça risque de dépoter sec ! En tout cas, pour les trois concerts que j'ai fait en mars, ça a beau être des artistes que j'ai vu au minimum trois fois déjà, ils m'ont tous ravis, voire émus, voire foutu la grosse patate.

Ca a démarré fort par Lenny Kravitz à la Cigale. Un peu de fion et de perséverance pour décrocher les billets, mais putain, quel pied de voir Lenny jouer dans une petite salle, visiblement à l'aise (il a retiré ses lunettes à la 3ème chanson, c'est quand même un signe !). Des versions modifiées, allongées, un passage acoustique, des impros et des intrusions à la basse ou la batterie qui donnaient presque parfois la sensation de s'être glissé dans son studio pour une séance de travail, et sur Love Revolution jouée façon blues, l'accueil d'une quinzaine de fans sur scène... Un concert humain et de qualité par une star internationale, c'est quand même pas tous les jours ! Donc en résumé : a giant foot.

Semaine suivante, changement de registre, mais pas forcément de ton "OK, j'en fait parfois trop mais c'est ce que vous attendez, non ?" : Lavilliers au Zénith. Je n'étais pas emballé par l'album, trop reggae à mon goût, mais le concert a été excellent, surtout par le choix des musiciens : pas mal de nouvelles têtes de talent, multi-instrumentistes pour la plupart, ce qui permettait de varier les instrumentations : cordes, cuivres, rock, acoustique... de très bons arrangements. Un moment très sympa : le tour des gradins sur la fin de La salsa, accompagné de son sax et de son trompettiste qui jouaient leur solo en plein milieu de la foule.

Une drôle d'expérience, quand même, pour moi : je suis arrivé une 1/2 heure avant le concert pour me retrouver... tout devant contre la barrière, bien au milieu de la scène. Eh oui le public de Nanard vieillit (témoin cette fille que j'entendais dire "Moi ça va 30 ans que je le suis, j'ai commencé à 15 ans !") et préfère être assis. C'était donc sympa d'être tout devant, et c'est vrai que c'est troublant quand il se met à chanter en te regardant bien dans les yeux. Mais après mes cinq minutes de gloire, j'ai eu mon quart d'heure de honte : j'avais chaud, alors j'ai enlevé mon pull, pour m'apercevoir que j'avais mis mon tee-shirt le plus crétin, un truc avec un oeil défoncé qui dit "Are you looking at me ?". Putain, pour une fois que je suis au premier rang... il a du se dire "Quel est cet abruti qui essaye de
capter mon regard avec un tee-shirt de beauf ?" Mais bon, de toute façon j'ai pas de tee-shirt Che Guevara, alors no regrets.

Et enfin, week-end dernier : Daho au Cirque Royal de Bruxelles. Un poil déçu par sa tournée précédente, j'ai été enchanté de celle-ci : un Daho bien à l'aise, qui parle et bouge davantage qu'avant, une setlist presque parfaite avec deux trois surprises dedans, un vrai morceau d'émotion pourtant attendu au tournant (le fameux "Boulevard des Capucines"), des projections, des cordes qui donnaient un coup de neuf à toutes les orchestrations, le retour des slaps dans le Grand Sommeil... Tout simplement jouissif.

Alors malheureux en amour, heureux en concert ? En tout cas j'ai passé sous silence l'essentiel : si j'étais seul pour Lavilliers, j'étais bien accompagné pour entendre "I'll be waiting" de Lenny et "Boulevard des Capucines" (car il a bien insisté, Etienne : c'est une chanson universelle sur le pardon).


2月14日

Brûler ses idoles

 
Rha lala c'est pas possible... ce que les gens peuvent être décevants alors...
 
Je ne parle pas du nain élyséen. Lui ne me déçoit plus depuis longtemps, vu que je n'ai jamais placé bien haut mes espoirs en lui. Et malgré ça il arrive encore à me surprendre. Quand même... taxer un stylo à son homologue roumain ! Ca fait très nouveau riche.

Non, je parle de deux personnes que j'aime bien et que j'écoute, voire même que je vais voir en concert. Mais là... Je ne sais pas ce qui est le plus grave. Je te laisse juge :

Kylie Minogue sort une ligne de fournitures de meubles, genre housses de drap, coussins, etc, si j'ai bien lu l'entrefilet de travers. Attention chérie, des fringues et du parfums, OK,  mais on s'éloigne de ton fond de commerce, là. Tu deviens une marque. A quand la cuisine équipée Kylie, ou la gamme de motoculteurs Kylie ?

Et Nanard ? Qu'est-ce qui te prend Nanard ? Tu nous refais le coup de la réminiscence ? Déjà il y a quelques années, en lisant Baudelaire (ouah je me relis, ça fait trop étudiant chevelu et torturé, alors que si ça se trouve j'étais à la plage hu hu) je m'étais aperçu que des phrases entières de ta chanson Femme-objet :

Quand je te vois passer, ma belle indépendante
Au son de la musique qui se joue des bas-fonds
Suspendant ta démarche voluptueuse et lente
Pour promener l'ennui de ton regard profond...

...
étaient en fait extraites d'un poème de Baudelaire,

Quand je te vois passer, ô ma chère indolente,
Au chant des instruments qui se brise au plafond
Suspendant ton allure harmonieuse et lente,
Et promenant l'ennui de ton regard profond

...je m'étais dit "Tiens,ça ne lui ressemble pas, de pomper du Baudelaire sans citer ses sources !" Surtout que tu as fait quelques temps plus tard un disque où tu mettais en musique tes poètes préférés.

Et j'apprends que tu recommences, avec Je te reconnaitrai, sur ton dernier album ? Ce serait une réminiscence d'un poème de Claude Roy, te défends-tu... Ca me semble bien proche pour de la réminiscence... Remarque, un poème appris par coeur qui ressurgit plusieurs années après, pourquoi pas... Et puis il paraît que tu feras figurer "inspiré par..." sur la pochette, donc tout va bien, tu as l'air de bonne foi.

M'enfin c'est pas grave, ça m'empechera pas d'aller te voir au Zénith... Et Kylie aussi, j'irai te voir à Bercy (enfin j'irai surtout voir les mecs qui remuent leur cul derrière toi sur la scène, mais tu pourras rester et chanter, si tu veux). Mais attention, on n'est pas tous endormis devant la Star Ac'. Alors un peu de rigueur dans vos carrières, bordel !





12月3日

Assumer son côté glucose

 
Coooool ! Depuis le temps que j'attendais ça. Un concert de Jean-Michel Jarre. Ca y est j'entends ricaner au fond du bus, c'est les mêmes qui ricanaient en 3ème quand j'écoutais Ennio  Morricone alors que la mode c'était le revival Téléphone. Ben je vous emmerde tous, dans le même ordre d'idée j'ai redécouvert Jean-Michel Jarre il y a deux ans, eh ben j'aime beaucoup ses thèmes musicaux. Et d'abord il n'est pas "ringard". Disons plutôt qu'il a un côté "vieux beau qui a su rester à l'écoute de son temps" que j'aime bien. Un peu comme Daho, tiens, maintenant que tu le dis, oui c'est ça.
Donc dans 10 jours, direction le théâtre Marigny, pour un concert indoor autour des albums Oxygène, donc rien à voir a priori avec les shows laser qui ont fait sa réputation, mais bon on verra bien. En tout cas moi ça m'excite quand même.
 
Mais l'autre jour je suis tombé sur une de ses interviews, accroche-toi, c'est autre chose que du Cauet :
"Prenons le nordlead, considéré comme un très bon instrument et qui est un synthétiseur analogique virtuel : en l'écoutant, on finit par oublier comment sonne un vrai analogique. Lorsqu'on lui compare soudain un vrai Moog ou ARP, on compare un son parfait, émulé, reproduit, et un son "original", authentique, sans limite dans le grave. Des phénomènes très étranges se produisent dans ce dernier, au niveau des phases notamment, qui aboutissent à un son possédant plus de substance, qui "passe" mieux dans un mixage. (...) C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai doublé, dans la séquence de la partie 11, le nordlead par l'ARP 2600 : ce dernier m'a permis de récupérer des sous-graves totalement absents du premier. J'en ai décollé la membrane du boomer de mon caisson de graves Genelec !"
 
Eh bien quand j'ai lu ça (en fait quand j'ai relu ça, parce que la première fois je n'ai rien compris) là pour le coup c'est moi qui ai ricané. Ca ne te rappelle rien ?
"Mais enfin tu peux pas brancher un Roland sur un compresseur EXP, c'est complètement glucose !" 
 
(Bon évidemment Jean-Michel Jarre + Les Inconnus, ça fait beaucoup, si tu as moins de 15 ans tu risques de te faire chier en lisant ça.)
 
9月12日

S'initier à l'opéra

 
Bon ce n'était pas tout à fait une initiation, c'était la seconde fois. La première fois, c'était Aida dans les arènes de Vérone par un magnifique soir de septembre, on était tombé dessus par hasard, et juste avant j'avais mangé la meilleure pizza aux poivrons de ma vie, c'est dire si cette soirée reste pour moi une des plus magiques. 
 
Et depuis sept ans que mon Ga et moi on habite Paris, on se disait régulièrement "Tiens il faudra se refaire un opéra un de ces jours". Mais là, deux obstacles : 1°/ c'est cher, et 2°/ la majorité sont à l'opéra Bastille, et le lieu ne me faisait pas tellement bander. Je rêvais de faire mon Rastignac, de monter les marches de l'opéra Garnier, avec mes petites jumelles dans ma poche, de m'asseoir nonchalamment parmi les rombières emperlousées et d'embrasser du regard les loges et le plafond de Chagall.
 
Alors il y a quelques semaines, petite surprise pour mon Ga, un opéra dont je n'avais jamais entendu parler, et hier : le grand jeu. C'était tout simplement magnifique. Et ça donne envie d'en voir d'autres, même à l'Opéra en plastique de la Bastille (qui, il paraît, a une très bonne acoustique).
 
Bon rectification : c'était le moyen jeu seulement, parce que pressé par le temps, on s'est offert une coupe de champagne dans un troquet qui nous aservi des chips avec, et dans l'amphitéâtre en hauteur, on voit très bien mais on n'est pas très bien assis.
 
Mais le sujet de ce Capriccio de Strauss était original et intéressant puisqu'il s'agissait d'une comptesse commandant un opéra pour départager son amour entre un compositeur et un poète. Je te laisse imaginer la mise en abyme et l'ironie de certains passages.
 
Alors, pour résumer, je dirais : petit mal de cul, mais esprit enchanté. Merci, Paris.
 
7月18日

Préferer la vraie vie aux spectacles

 
Dans son DVD live, Raphael raconte de façon assez touchante que sa mère avait l'habitude de lui chanter "Une petite cantate" pour l'endormir, et que quand celle-ci a réussi à avoir deux billets pour le récital de Barbara au Chatelet, elle lui a proposé de venir. Mais, étant un "adolescent négatif, qui n'aimait rien et en colère contre tout", il n'a pas voulu venir. Il le regrette bien aujourd'hui. C'est donc finalement pour ça qu'il interprète "Une petite cantate" lors de cette soirée au Chatelet.
Autant je n'aime pas les arrangements de ses disques studio, autant ces deux DVD live (au Zénith et au Chatelet) sont formidables.
 
Tiens, j'en profite moi aussi pour parler des concerts que j'ai raté, ça changera des revues de concert.
Et en plus cette année, y'en a eu de la frustration :
 
- Dix ans que j'attendais ça, et bam ! ça descend du ciel : un concert d'Eric Serra. En plus à l'Olympia ! En plus en formation rock + orchestre symphonique. Ayant énormement écouté ses musiques de films il y a quelques années (surtout Nikita et Léon), et adorant son jeu de basse (cf les albums d'Higelin où il apparait), tu peux comprendre le début d'érection que j'éprouve alors. Je regarde la date : putain ! Je serais au mariage d'une de mes meilleures copines au fin find du Vercors. Damned ! Rater Eric Serra, ça c'est vraiment la belle preuve d'amitié que je pouvais lui faire.
 
- Archive ! Depuis le temps qu'on attendait un groupe de rock sous influence floydienne, le voilà. Depusi le temps que je guettais un concert parisien, le voilà. 20 janvier, Paris Zénith. Bon, j'avais toujours des doutes sur ce que ça donnait sur scène vu qu'ils changent régulièrement de chanteur. Mais l'été dernier à Solidays j'avais décidé de zapper le concert et d'aller voir Thomas Fersen, sûr de les voir en janvier. Manque de bol : le 20 janvier, c'est le jour de mon anniversaire, et pour une fois que ça tombait un samedi, je ne pouvais pas ne pas faire la chouille avec les potes. Du coup j'attends patiemment la prochaine tournée. Petite consolation : ils ont sorti un live de ce concert au Zénith. Putain, ça avait l'air terrible quand même.
 
- Tiens, Emilie Simon à l'Olympia en septembre 2006. Et si on se précipitait, mon chéri ? Ah oui merde, on sera encore en Croatie à cette époque. Sauf que pour le coup, Vengeance !!!! non seulement j'ai acheté le dévédé live, mais en plus on a pris des places pour son spectacle avec les percussions de Lyon à la salle Pleyel au mois de septembre 2007.  Faut quand même pas trop nous faire chier.
 
Tout ça pour dire que je ne regrette pas, à mon humble avis de mortel le meilleur des spectacles ne pourra pas procurer autant de plaisir qu'une soirée réussie entre potes. Et assurement, c'es deux-là l'ont été (cf la rubrique photos !).
5月22日

Si malgré tout la survie échoue...

 
Je ne sais plus pourquoi j'ai pensé à ça, en tout cas c'est arrivé comme une évidence. J'ai commencé à chantonner sous la douche une chanson d'Higelin "Le berceau de la vie" et tout d'un coup : oui, c'est exactement ce que je voudrais dire à mon Ga, à mes petits neveux, à ma famille s'ils étaient tous réunis après une tragique séance de saut à l'élastique.
 
Vingt-quatre heures sur vingt-quatre
Tournent les machines
Qui s'encrassent et se détraquent
Se calaminent
Et souvent tombent en panne
Vingt-quatre heures sur vingt-quatre
Mon cœur bat
Mon cœur bat
Et quand il tombera en panne
Surtout ne t'inquiète pas
Car le tien continuera de battre
Comme le cœur de mes frères
D'amour et de colère
A travers le mien
O bébé
La mort est toujours proche
La mort est toujours là
(...)
Mais bébé la mort
la mort est le berceau de la vie
(...)

(J.Higelin)

 

Du coup, j'ai réfléchi à un moyen de le glisser discrètement à mon Ga, sans forcément avoir à me rendre chez mon notaire (qui en plus m'aurait pris un gros paquet d'euros juste pour écrire quelque part quelle chanson je voudrais passer à ma dispersion de cendre, il peut se brosser). Je lui ai donc dit entre deux Pringles. Il m'a répondu qu'il ne voyait pas bien laquelle c'était, mais que pour lui ce serait "Dommage que tu sois mort", la chanson de Brigitte Fontaine, mais attention : interprétée par Etienne Daho. Evidemment. Et c'est vrai que ça paraît là aussi une évidence, quand je pense à lui.
 
Je t'aurais bien invité
A prendre un canon dehors
Je t'aurais bien invité
Dommage que tu sois mort
(...)
Je confesse mon penchant
Un grand faible pour les forts
Et le monde des vivants
Comment peut-on être mort ?
(...)

(B.Fontaine)

 

C'est vrai que ce sont des chansons qui ont l'art de dédramatiser ce petit tracas qu'est le passage de vie à trépas. Bon, ceci dit je ne suis pas sûr qu'une chanson suffise à me consoler. Le mieux ça serait encore qu'on meurt ensemble dans un dernier grand orgasme.
 
Au passage c'est pas tellement pressé, ça ne fait que sept ans aujourd'hui même.
 

5月3日

Eviter de choper une maladie incurable

 
"Vous avez vu, le p'tit Grégory est mort.
-Encore ?
-Non mais pas celui du sac poubelle, celui de la Star'Ac.
-Ah d'accord."
 
D'ailleurs c'était assez amusant de constater à la mi-journée que sur le site Infoconcert, le plus grand nombre de requêtes concernant les prochains concerts par artiste concernait... Grégory Lemarchal ! Ben non, désolé les filles, il est pas prêt de remonter sur scène.
 
Ca me rappelle une copine assez branchée reggae qui il y a quelques années me racontait un de ses plans drague foireux. Le mec lui a sorti très sérieusement : "Bob Marley ? Ah ouais, j'aime beaucoup. D'ailleurs j'aimerais bien le voir en concert."
Anihilation du désir garanti.
 
Bon, je suis incapable de citer une seule chanson de Grégory Lemarchal, mais il avait l'air bien mimi. Ah la la, ma bonne dame, la mort c'est bien triste.
1月28日

Faire sobre, surtout en première-partie

 
Cette semaine, concert RTL2 à l'Olympia avec Olivia Ruiz et Louis Bertignac, sympathique, surtout Bertignac qui a enthousiasmé le public avec son jeu de guitare et ses tubes nostalgiques (Cendrillon, Ces idées-là, ah le collège...)
Keane, par contre, je n'ai pas accroché, trop répétitif, pourtant leur son me plaisait bien au début.
 
Mias le moment Détente était assuré par un jeune groupe lillois, fort respectable au demeurant mais qui doit travailler un aspect pour être crédible en tant que professionnel : le jeu de scène du bassiste.
Tiens je balance leur nom, ça peut leur servir à BP Zoom, s'ils tombent sur ces lignes, parce qu'à part ça ils ont l'air plutôt sympathiques, alors on leur souhaite bonne chance pour leur carrière. En tout cas j'aimais bien le look et la petite gueule des deux guitaristes. (Oui quand je n'accroche pas à la musique je me concentre sur des détails annexes, c'est humain, non ?)
 
Mais le bassiste... quel poilade. En quatre morceaux, il a quand même réussi à nous asséner tous les clichés du genre :
- au bout de la 5ème mesure il etait dejà sur l'estrade du batteur
- "Bonsoir l'Olympiaaaa" gueulé dans le micro  
- micro reglé 5 centimètres trop haut pour chanter les yeux en l'air
- un postillonage complètement superflu des premiers rangs après avoir bu une gorgée d'eau
- pied sur l'ampli de retour, à la Iron Maiden
- un passage "je joue avec ma basse derrière la tête" ???!!
- les choeurs sur le refrain dans le micro du chanteur, côte à côte
et le meilleur :
- un lancer de serviette (du genre qui fait plouf parce que tout le monde s'écarte pour l'éviter)
 
...un peu comme si Kyo avait invité Didier Bourdon pour un boeuf. Donc mon conseil StarAc' du genre, en trois mots : fais plus sobre. Prends exemple sur Louis Bertignac qui se content de secouer les cheveux (ah si, il a joué avec les dents, mais bon, lui il a plus de vingt ans de métiers derrière...).
1月24日

Ecouter de la chanson engagée

 
Ouh lala. On vient de me renvoyer ça :
 
 
...ça, c'est de la chanson engagée ! C'est autre chose que "Nuit et brouillard", au moins le mec là il dénonce : "Oh oh Ségo KO". Moi ça y est j'ai balancé mes Lavilliers. Je sais pas toi mais ça me donne irrésistiblement envie de voter (mais pour "Méditation transcendentale"). (Tiens, ils seront encore là pour ces élections, eux ? on en entend pas parler, quel scandale...)
 
Mais le mètre-étalon de la chanson que quand tu l'écoutes t'as envie de changer le monde et de déplacer des montagnes, pour moi, ça reste quand même ça :
 
 
...un peu comme si Jean-Pierre François avait vu la Vierge.
9月29日

Constituer une milice gay

 
J'ai eu un flash hier. C'était hier soir pendant Le chanteur de Mexico. On voit débarquer Rossy de Palma en cow-boy tendance Madonna période Music, entourée d'une armée de zapatistes habillés... en joueurs de catchs ! Cagoule et justaucorps bleu à paillettes, mais voix très viriles... Damned ! mais oui, une milice gay, pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? 
 
Euh en fait, c'est peut-être pas une bonne idée. Même si la mission serait à l'opposé de la police du vice et de la vertu afghane, rien que l'idée de remettre un uniforme me donne déjà des boutons. Petite précision cependant, pour ceux qui ne verraient pas le lien évident entre armée et homosexualité : j'ai rencontré mon Ga à l'armée. CQFD.
 
Bon, à part ça, c'était une très bonne soirée, je ne me souviens plus de l'histoire, d'ailleurs je ne suis plus sûr qu'il y en ait une, mais voir ce chanteur pousser la chansonnette sur une espèce de meringue géante multicolore, avec son délicieux accent espagnol, ça valait le coup d'oeil et d'oreille.
 
 
8月31日

Profiter des salles parisiennes

J'ai jamais fait autant de concert que depuis que je suis à Paris. Et il faut dire que plus j'en fait, plus j'aime ça. Je sais pas si je suis bon public ou quoi, mais j'ai rarement été déçu par un concert. C'est vrai, il y a toujours un moment magique quand le public réagit de manière inattendue, des frissons quand l'artiste attaque une vieille chanson qu'il ne faisait plus sur scène depuis longtemps.

Exemple cet été avec deux concerts radicalement opposés : Zoé, une jeune chanteuse belge découverte au festival Indétendances à Paris plage (avec avant une bière au bord de la Seine, et ensuite Joseph d'Anvers, quelle bonne soirée, hein mon Ga...). Avec un minimum de moyen (une pianiste, celle-là même qui accompagnait Marianne James pour son Ultima Recital, donc plutôt agile des doigts) et beaucoup d'idées et de charme, elle a enfilé ses petites chansons sans prétentions mais toutes très drôle avec beaucoup de naturel, et assez d'aplomb pour faire monter un mec sur scène en guise d'accessoire. Elle a vraiment un sens de l'interprétation qui fait qu'on prend plaisir à la regarder. Ca pourrait être la petite soeur des Wriggles.

Et puis elle a finit sur une reprise de Bohemian Rapsody, où elle a prouvé que quand on a du talent et des bonnes chansons, pas besoin de semis-remorques pour captiver le public.

http://www.zoe-lesite.com/

Des semis-remorques, justement, il y en avait dimanche dernier, à Bercy. Madonna était de retour, et sans être un fan absolu, j'étais bien content d'aller la voir, parce que scéniquement parlant elle arrive toujours à nous surprendre. Et là, je dois dire, elle reste quand même une fucking good performeuse, parce que pendant deux heures ça pète de partout ! On frise même parfois la sur-stimulation ("vivement le DVD parce que je crois que j'ai loupé l'arrivée des danseurs en rollers à force de regarder les trois écrans video !"). Bon d'accord elle n'évite pas toujours la faute de goût, mais ne serait-ce que pour les danseurs stylisés en chevaux, ça vaut le coup d'oeil. Alors, oui, très bon concert, et frissons garantis quand la star fait une entrée surprenante à quelques mètres de nous.

Tout ça pour dire que putain, que ça soit musical ou visuel, à l'Européen ou à Bercy, vive le spectacle vivant !

A part ça ? Ben à part ça c'est la rentrée, il est donc temps de partir en vacances. Coool ! A nous les plages de Croatie ! Et rendez-vous dans 3 semaines...

4月10日

Faire des concerts intergénérationnels

Je suis allé voir Indochine à Mogador l'autre jour, hé ben j'ai pris un petit coup de vieux : la plupart des fans devaient encore être de vagues concepts dans la tête de leurs parents quand est sorti 3e sexe. Le public était intergénérationnel comme on pouvait s'y attendre, mais devant la scène, autour de nous, il y avait peu de spectateurs de plus de 30 ans. Résultat : à la première chanson, grosse poussée, cris d'hystérie...enfin un public parisien qui manifeste son plaisir !
 
Et c'est vrai qu'ils avaient l'air heureux d'être là ces fans ! J'ai l'impression qu'il se passe quelque chose avec les fans d'Indochine, que peu de chanteurs génèrent. Par exemple, dans la queue, une fan proposait des ballons, l'idée était de gonfler des ballons sur le titre Ladyboy. Je trouvais l'idée gentillette (et là ça n'est pas un compliment, voire le post précédent), mais les premières notes de Ladyboy venues, les ballons sont apparus, donnant un air de fête au concert, surprenant et faisant rire Nicolas. Finalement c'était plutôt une bonne idée.
 
Et le groupe leur rend bien, puisque sur Punishment Park les projections derrière le groupe sont des images de fans prises un peu avant le concert. On y reconnaissait les darks angels des premiers rangs, exposant maquillage et peluches d'Alice aux pays des merveilles.
 
Ajoutez à cela une première partie qui a accroché tout le monde (les belges de Soldout), une partie acoustique très sympa et un Didier Wampas en invité survolté, qui fait sa sortie de scène par la foule...alors oui, bon concert. Je comprends les fans.
3月7日

Exercice de résistance à la torture psychologique

Récemment, Courrier International reprenait un article où l'on apprenait que les bourreaux pardon les interrogateurs de Guantanamo et des prisons irakiennes et afghanes utilisaient certains morceaux de musique pour torturer les prisonniers. La méthode est simple et consiste à faire subir toute une journée Metallica ou Britney Spears aux prisonniers, sans possibilité de baisser le volume. Ils s'en serviraient également pour priver certains détenus de sommeil.
 
Alors comme on est jamais assez préparé, voici, jeune padawan, une petite sélection qui t'aidera à repousser les limites de ton esprit et à résister à toute forme de torture psychologique.
Commence par quelques secondes de chaque morceau, et augmente progressivement, jusqu'à pouvoir écouter la sélection en entier.
  • Louise Attaque "Parisienne" : subi pendant un an et demi à chaque bouffe étudiante... la prochaine fois que je l'entends je sors brûler une voiture
  • Clint Mansell "Requiem for a dream" : autant certains morceaux sont somptueux, autant d'autres collent un peu trop efficacement aux images du film
  •  Les Gamelans balinais : vous savez, les orchestres avec une batterie de casseroles de toutes tailles
  • Alliage "Et c'est le temps qui court" : on vit une époque où on perd plus à être aveugle que sourd...
  • Sepultura (n'importe quel titre) : la rumeur dit que le chanteur de ce groupe de metal s'est fait opérer des cordes vocales pour avoir la voix la plus grave possible
  • François Feldman "Petit Franck" : quelqu'un a des nouvelles de lui ?
  • Les Musclés "La merguez party" : c'est comme la soupe angevine, ça a l'air innoffensif mais en fait c'est redoutable
  • Le roumain du métro "La vie en rose" : j'aurais deux mots à dire au mec qui s'occupe de délivrer les accréditations RATP aux musiciens
  • Hélène Segara "Y'a trop de gens qui t'aiment" : l'insipidité élevé au rang d'art
  • Mozart "la 40ème" (version sonnerie de portable) : la plus grande pollution sonore des dix dernières années
  • "It's a small world" : ceux qui ont déjà subi l'attraction "la maison des poupées" chez Mickeyland comprendront
 Attention : en cas de fortes douleurs cérébrales, arrêter immédiatement l'exercice.
2月8日

Sans contrefaçon je suis un rocker

Aujourd'hui, jeune padawan, je vais t'aider à retrouver la sérénité conjugale.
Sans tourner à la Guerre des Rose, si nous devions amménager ensemble mon Ga et moi, le partage du temps de musique pourrait poser quelques problèmes. En effet il faudrait faire cohabiter dans la même tracklist Pink Floyd, Nina Simone, Jacques Higelin (grimace du Ga) et Mylène Farmer, Kylie Minogue, Alain Chamfort (moue du Tony).
Bon je noircis un peu le tableau parce qu'on trouve tout de même de nombreux accords non dissonnants : je lui ai fait découvrir Lavilliers et Lenny Kravitz, il m'a fait découvrir Daho et Barbara.
Et puis l'autre jour en flanant sur le Nète j'ai découvert que c'est le même studio qui a conçu la scène du Division Bell Tour de Pink Floyd en 1995 et celle de Mylène Farmer à Bercy 2006.
 
Ah ! Pink Floyd à Chantilly, ses cochons gonflables, la voix de Sam Brown sur Great Gig in the Sky... j'étais jeune et fou, j'étais passé à travers une baie vitrée la semaine précédente mais pas question de rater ça, j'ai refait mes pansements juste avant le début du concert, au milieu de la foule.
 
Ah ! Mylène, ses entrées en catimini, son rideau d'eau... j'étais jeune et fou, j'étais passé à travers la trentaine quelques heures avant, alors oui, tiens, pourquoi pas, allons revoir celle que je trouvais si troublante en fantassin anglais quand j'avais 14 ans.
 
Moralité : suivant la règle des six degrés de séparation, on finit toujours par découvrir un point commun entre deux artistes. Alors quand René voudra couper Led Zeppelin pour mettre Barbara, avant de l'insulter, faites quelques recherches sur le Nète. Et optez pour le compromis, je sais pas...Indochine ?
 
1月20日

Etre cool à 30 ans : une question de vocabulaire (par Sharleen Spiteri)

Bon ben finalement c'est pas si terrible que ça d'avoir trente ans. La déprime annoncée n'est pas venue. Il faut dire que j'avais prévu le coup : concert hier, à minuit direction le Duplex avec mon Ga et un demi pour passer le cap, ce soir un autre concert...
Et puis Sharleen (de Texas) nous a montré que ça avait ses avantages d'avoir de la bouteille ! Extrait de son intervention sur la scène de l'Olympia hier : "Hé ! Qu'est-ce que vous croyez ! Je connais tous ces mots. Vous voulez les entendre ? OK : Salôpe... Suze ma bite... Bouffe ma chatte... I'm old, you can't teach me naughty words !"
C'est vrai, 30 ans c'est le bel âge, on commence à maîtriser ce genre de vocabulaire dans plein de langues différentes... Merci Sharleen, ça va déjà mieux !
Et pour ceux que ça intéresse, c'était Texas au concert RTL2, et leur dernier album passe très bien sur scène. Ca améliore ce qui sonne un peu sec sur le disque. Vivement le 19 mai à Bercy !
De plus Starsailor nous ont gratifié d'un très bon set acoustique, avec basse et deux guitares (un guitariste que j'avais jamais vu avec eux sur scène), donc là aussi bonne surprise.
10月23日

Comment aborder le nouveau Starsailor

Jeune padawan, pour traverser cette vie qui ressemble parfois à une tartine de merde, il vaut mieux s'entourer de bon disques, alors procure toi le dernier album de Starsailor. Au début tu ressentiras de la surprise.. comment dire...exactement comme avec l'avant-dernier...
En effet tu t'apercevras bien vite qu'ils ont encore changé de son.
Exit les violons, y'a plus de place dans le minibus comme dirait Bénabar, et welcome les guitares électriques...Heureusement, la voix de James fait toujours son petit effet.
N'empêche, à quoi va ressembler la carrière de ce groupe s'ils changent de son comme de chemise, au gré des producteurs ?