Antony's profileManuel de survie à l'usa...PhotosBlogLists Tools Help

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    09 April

    Se méfier des pizzas avariées

     
    Le rêve de la semaine :
     
    Je suis au bord d'un canal, on dirait un peu la Hollande en plus ensoleilé et plus herbeux. Il y a de beaux mecs en train de se faire bronzer dans l'herbe. Je décide de remonter le canal jusqu'au port en dansant sur Beat It de Michael Jackson. Je m'éclate bien mais en faisant la toupie, je perds une de mes chaussures dans l'eau. Un hélicoptère apparait et essaie de la localiser.
     
    Mon analyse :
    Ca commence à m'inquiéter, ça fait deux soirs de suite que je rêve que je perds mes chaussures. Du coup je suis allé voir sur un site d'interprétation des rêves :

    D'après eux, perdre une chaussure tandis qu'on marche: incident désagréable en voyage ou dissensions avec un associé.

    Vu que je n'ai pas d'associé, je me demande si je devrais pas reporter ce petit voyage qu'on a prévu ce week-end à Milan... Je suis en train de penser : pourvu qu'il n'y ait pas de tremblement de terre ce week-end à Milan !!!

     

    15 May

    S'économiser une psychanalyse


    Le rêve de la semaine :


    Mon père porte un imper brun. Il est sur un passage piéton, et essaye de faire des blagues du type "Lafesse" aux passants qui traversent, mais personne ne se retourne et ne sourit, et pour capter leur attention, mon père a des gestes aggressifs et maladroits, allant jusqu'à tirer sur les vêtements, les sacs à main. Depuis le trottoir, ma mère ne cesse des crier des injonctions négatives : "Mais arrête, tu vois bien que ça ne marche pas, tu ne sais pas t'y prendre !" De temps en temps, mon père se tourne vers moi, avec un sourire qui semble dire "Pourtant je suis sûr que ça pourrait marcher..."

    Mon analyse :

    Bien vu mon inconscient. Si j'avais été Dali, j'imagine bien ce que ça aurait donné : ma mère juchée sur un éléphant avec de très longues et très fines pattes venant à la rencontre de mon père, le torse traversé de tiroirs, assis près d'un téléphone mou.
    Bon, ne te méprends pas, je les adore, mes parents. Mais je me demande toujours comment ils ont réussi à faire un enfant aussi peu stressé de la vie.
    Lacan a dit "Le mariage, c'est la rencontre de deux névroses". Tiens, avec ce que je viens d'économiser en psychanalyse, je vais peut-être leur en offrir une.




    10 November

    Se reposer le jour de ses nuits agitées

     
    Des trains ratés. Des partouzes avec des copines de 3ème auxquelles je n'avais pensé depuis. Des librairies où je feuillette des livres poussiéreux. Une ville en bord de mer, avec de grandes arcades et des rues en pentes. Anthony qui accepte finalement de coucher avec moi pour les besoins d'une démonstration pendant le cours d'éducation sexuelle. La joie d'avoir enfin un chien.
     
    Mon analyse :
     
    "Il y a deux choses que l'on ne peut pas raconter dans la vie : les rêves et les fous rires. C'est d'un ennui..." (Muriel Robin, lors d'une interview)
     
    Bon, OK, je ne développerai pas, alors.
     
    16 July

    Mes nuits sont plus bordéliques que vos jours

     
    Avant-hier mon père qui me surprend à mater des photos de cul sur mon PC.
    Hier ma mère qui se fait attaquer par un ours pendant une randonnée.
     
    Moins chère que la psychanalyse : les rêves. Visiblement j'ai encore quelques nuits à passer avant d'avoir régler les comptes avec mes parents.
     
     
    15 May

    Ne pas se laisser distraire aux distributeurs de billets

     
     Le rêve de la semaine :
     
    Mon Ga et moi penétrons dans une prison pour trouver un indice (avec qui ? pourquoi ? le rêve est un peu flou). Une fois les grilles passées, on découvre que cette prison possède un lac et un grand espace vert, à l'attention des familles en visite, pour pique-niquer. On s'y prélasse un peu. Je décide d'aller retirer de l'argent à un distributeur situé dans une sorte de petite poste perchée en haut de la colline qui domine le lac. Alors que je retire mes billets, un petit groupe rentre dans le hall, pas du tout discrètement. Il y a là quatre ou cinq blondes russes et un ephèbe très élancé, dont on ne distingue pas la tête qu'il tient penchée en arrière. Il a par contre un joli torse, et un tee-shirt de marin coupé au-dessus des tétons. Une des russes me lance un regard provocateur en me disant avec un fort accent russe "Je suis belle, non ?". Entendant ça, j'attrape la tête du mec, et je lui roule une grosse pelle. Puis je me recule pour m'apercevoir que s'il a un joli torse, il a par contre la tête de mon ancienne directrice de projet.
     
    Mon analyse :
     
    Apparemment, c'est assez clair : j'ai toujours rêver de calmer une pouffiasse en roulant une pelle à un beau mec devant elle. J'aurais l'impression d'être un justicier chargé de rappeler à l'ordre celles qui pensent qu'être belles leur permet d'être hautaines.
     
    Sauf que dans la vraie vie, je ne me suis jamais vu comme un bellâtre pouvant se permettre ce genre de geste. Je ne serais jamais Brian Kinney. Mais bon, c'est à ça que servent les rêves, non ?
     
    Et puis je ne vois pas ce que vient foutre ici mon ancienne directrice de projet. Dois-je en déduire que dans mon inconscient la beauté masculine russe n'atteint même pas le physique particulier de certaines françaises ? (Il faut préciser que mon ancienne directrice de projet est un croisement entre Josianne Balasko et de Charlotte de Truckheim). Il est vrai que je ne suis pas très sensible à la beauté russe, mais là, je trouve que mon inconscient est un peu sevère. Sans compter que la tête de Josiane Balasko sur un corps de mec... merci du cadeau ! Pour une fois que je rêvais que j'étais un sex-symbol... Quel pisse-froid cet inconscient !
     
    17 April

    Ne pas se prendre pour Adam

     
    Le rêve de la semaine :
     
    Nous sommes tout un groupe à courir dans une cathédrale, poursuivi par ce qui ressemble à un evèque. A part lui, tout le monde porte des habits moyenageux. Celui-ci arrive à chasser tout le monde de la cathédrale, sauf moi qui arrive grâce à un saut à la Spider-Man, à me suspendre à une colonne. Et là je réalise qu'en fait, nous sommes à l'aube des temps, et que ce mec cherche à faire disparaître les gens, et je crie : "Putain, je vais être le premier homme !" Pendant deux secondes, je suis pris de vertige à l'idée que je vais engendrer l'humanité toute entière, puis je prends conscience d'un truc : "Attends, à mon avis, il reste une fille aussi quelque part, sinon ça marche pas."
    Je descends de mon perchoir et me retrouve près de la porte, mais il y a eu rupture, et je me retrouve à pousser la porte pour sortir de la cathédrale en compagnie de Christine, Sophie et Nadine. On fait quelques pas sur ce qui ressemble à une rocade traversant un paysage espagnol, quand je m'aperçois que j'ai oublié mon sac avec mon argent et mon passeport dans la cathédrale. Je me réveille.
     
     
    Mon Analyse :
     
    J'en ai fait des rêves tordus, mais celui-là, il est gratiné.
    Je ne me considère pas comme quelqu'un de narcissique, alors le coup d'engendrer toute l'humanité, là j'avoue je n'ai pas d'explication. A moins que ce soit un subterfuge de mon esprit pour me pousser à la faute et me faire admettre qu'en cas d'extrême nécessité je pourrais envisager de recoucher avec une fille. Ce que corrobore la présence de Christine et Nadine : ça correspond à l'époque de mon stage à Marseille où je découvrais les mecs, et où on faisait beaucoup de balades ensemble. C'est d'ailleurs à elles, au cours d'une de ces balades, que j'ai parlé pour la première fois de mon homosexualité.
    Pour le coup du portefeuille oublié, ça n'a rien à foutre là, mais ça doit être lié à la scène à laquelle on a assisté au départ d'Eurolines. Quelqu'un s'est fait volé son sac devant nos yeux, et un peu égoistement je me suis dit :"Quelle chance que ça ne nous arrive pas aujourd'hui..."
     
    19 February

    Faire appart séparé

     
    Le rêve de la semaine :
     
    (...) Je suis sur le pas d'une baie vitrée, je regarde à l'intérieur d'une maison aux murs blancs, aux dimensions modestes. Il y a plein de pins dans le jardin, ça doit être dans les Landes, ou en Charente-Maritime. C'est l'été.
    Je regarde le plafond qui est en bon état. J'aperçois mon Ga en short, traversant le couloir, et je lui lance :"Alors, elle est pas si mal notre petite maison, non ?"
     
    Mon analyse :
     
    Autant la semaine dernière, quand j'ai rêvé que je découvrais trois longs poils de 20 cm sur mes épaules, que je les arrachais comme une touffe d'herbe, puis que je taillais dans ma touffe de cheveux à coups de ciseaux, je n'avais pas eu de mal pour analyser mon rêve : j'avais acheté une nouvelle tondeuse la semaine précédente, et je n'avais pas encore trouvé le temps de me faire couper les cheveux par mon Ga.
    Mais là... Une petite maison dans les Landes ? Non vraiment je ne vois pas. Non seulement nous faisons appart séparé depuis six ans que nous sommes ensemble, avec éventuellement des vélléités de prendre un truc plus grand ensemble, mais pas avant quelques années, mais en plus je nous vois mal vivre en forêt !!! De toute façon, c'est un mode de fonctionnement qui nous convient très bien, on est à cinq minutes à pied l'un de l'autre, on passe deux nuits par semaine seuls, à tout casser, et comme ça on ne s'autorise jamais à se dire des trucs comme "Tu fais chier c'est toujours moi qui descends les poubelles !"
    C'est déjà assez de parler immobilier entre trentenaires, si maintenant je me mets à y rêver, je dis stop (et que la vie me pardonne).
    On va dire que c'était un rêve nul et non avenu, parce qu'un bel appart de 70 mètres dans le 3ème, pour vivre à deux, oui, j'en rêve, et même le jour, mais une maison Catherine Mamet planquée dans les bois, non merci.
     
    Ou alors... ou alors c'est Elise qui m'a traumatisé en me lançant samedi soir "Tu l'as acheté cher ton appart, quand même !"
     
    25 December

    Pour avoir un sommeil serein, manger léger

     
    Le rêve de la semaine :
     
    (...) Nous sommes un groupe de copains ? collègues ? qui finissons la visite d'un zoo. En passant près d'une petite pièce d'eau, T., un collègue plutôt sexy de l'époque M6, torse nu, baisse son jean et son boxer et nous propose d'aller se baigner. On rigole parce qu'il se retrouve cul nu, et s'apercevant de ça il décide d'en rire et se met à tortiller du cul.
    Je décide moi aussi d'aller me baigner, je me déshabille complètement, m'approche du bord du bassin où il y a déjà plusieurs copains qui se baignent dans l'eau trouble, et je plonge.
     
    Mon analyse :
    C'était sympa ce réveillon mais j'aurais pas du reprendre deux fois de l'oie.
    13 December

    Mettre de l'ordre dans ses rêves

     
    Je suis allé voir Paprika, c'est un bon film qui est surtout prétexte à mêler des scènes de rêves à la trame du thriller, un peu comme cette fameuse séquence de Dans la peau de John Malkovich où les protagonistes se poursuivent à l'intérieur de l'insconscient de John Malkovich. Pour ma part, heureusement qu'on ne filme pas mes rêves, je ne suis pas sûr que ça ferait un bon scénario. Démonstration :
     
    Le rêve de la semaine :
     
    Je me balade seul sur une plage, et je finis par arriver au centre d'un village fantôme, constitué d'une unique avenue, bordée de batiments assez hauts, dont une cathédrale. Le paysage est entièrement recouvert de sable, à la manière de Peut-être, seuls surnagent des dunes ces quelques batiments.
    Je vais au réfectoire de l'école voir le cuistot, il me reçoit mal, et je fais une crise de parano, je l'engueule en lui sortant une grande tirade sur la tolérance à l'homosexualité et le fait qu'on ne se laissera plus faire. 
    Je sors du réfectoire, je traverse l'avenue. Il y a quelques vieux messieurs qui promènent leur chien. Je me dirige vers la mer. En haut de la dune à la sortie du village apparaissent deux beaux jeunes mecs, en jeans et torse nu, marchant pieds nus dans le sable.
    Tout d'un coup j'entends des cris : "Attention au chien !". Je me retourne juste à temps pour voir un petit ratier me sauter à l'entrejambe. Il me la mord mais je ne sens rien, et comme il revient à la charge, je décide de jouer avec lui en le faisant sauter en l'air.
     
    Je me suis reveillé à ce moment.
    Donc, très mauvais scénario, même en connaissant mon "baquegrounde" je n'y comprends pas grand chose, à part qu'avant de me réveiller de mon sommeil paradoxal je me taperais bien un mec derrière les dunes. Pourquoi piquer une crise contre ce pauvre cuistot ? Pourquoi me sentir vulnérable de l'entrejambe ? Que vient faire ici la clé bleue ? (Ah non merde, je confonds avec Mullholland Drive...)
    07 November

    Ne pas trop écouter son subconscient (il peut lui arriver de dire des grosses conneries)

     
    Tu te souviens, il y a quelques semaines, à l'occasion de la sortie de La Science des Rêves j'ai tenté une analyse en direct de mon rêve de la nuit passée.
    Hé bien je crois que je vais être obligé de recommencer, car j'en ai fait un il y a quelques jours qui m'a perturbé, je sens que ça me fera du bien de l'exposer ici (ma connexion internet est quand même mois chère qu'un séance de psy).
    Alors accroche-toi, car moi-même je n'y comprends pas tout.
     
    Le rêve de la semaine (voire de l'année) :
     
    Je fais du vélo dans une zone industrielle, nous sommes trois, ma mère (habillée et coiffée à la baba cool comme sur ses vieilles photos), une silhouette indeterminée et moi. Tout d'un coup la police nous prend en chasse, et une fois arrêtés près de la voiture de police, ma mère entreprend un grand numéro de charme auprès du policier.
    Séquence suivante : je suis toujours sur mon vélo, mais je suis maintenant en compagnie de mes copains de collège. Il y a là Anthony, Fabien, et un troisième indeterminé (peut-être Nico) (tant pis, je balance les noms, de toute façon je les ai un peu perdu de vue...). Nous roulons au bord d'un canal, il fait beau, c'est peut-être les vacances.
    Nous nous arrêtons dans un batiment désaffecté. On s'asseoit en rond dans un coin, et on commence à discuter de qui l'a déjà fait et avec qui. J'essaie de leur expliquer qu'avec les mecs c'est meilleur. Pour preuve je mets la main sur l'entrejambe de Fabien qui veut bien essayer. Je baisse son jogging et je commence à le sucer. Mais je m'arrête parce qu'il ne bande toujours pas. Je m'aperçois alors qu'Anthony a sorti son sexe en érection et me sourit.
    Je commence alors à le sucer, mais Anthony se transforme en poupée Barbie. Je la retourne, je vois qu'elle a un beau petit cul, et j'essaie de la préparer à la sodomie avec deux doigts.
     
    C'est là que je me suis réveillé, un petit peu perplexe quand même.
    Parce que si j'essaie d'analyser, OK, je retrouve ma frustration d'adolescent obligé de parler de filles alors que j'aurais préféré joué à touche-pipi, OK, je retrouve Anthony qui était mon grand fantasme en 4ème, et je n'étais pas le seul à en juger les tags sur les murs du collège ("Anthony trop canon avec sa mèche blonde", "Anthony crâneur", "Anthony je t' coeur"), avec qui je couche oniriquement à l'occasion, OK, je retrouve aussi Fabien, qui nous avait invité avec Anthony chez lui pour regarder un film de cul (oui, à l'époque il n'y avait pas Internet, il fallait absolument être pote avec celui dont les parents avaient un abonnement Canal + et un magnétoscope).
    Mais merde ! Baiser une pétasse blonde en plastique, faut être complétement tordu ! Ou alors, on a trop joué avec Kevin en Croatie... Je sais pas, je cherche, je cherche...
    Et ma mère en baba cool, qu'est-ce qu'elle vient faire là ? Elle est supposée être la caution morale ? la licence par rapport à l'autorité et la culpabilité (incarnée par les flics) ?
    Ah la la ! Et je m'étonne de me réveiller plus fatigué encore que la veille. Mais si seulement je pouvais rêver à des trucs normaux, je sais pas... je vole, je vais au travail en pyjama, je galope sur un cheval blanc...
    Quand je pense qu'il paraît qu'on rêve toutes les nuits...
    28 August

    Apprendre à décrypter ses rêves

     
    Vendredi je suis allé voir La science des rêves, de Michel Gondry. Très bon film, très inventif, un dénouement peut-être un peu long à venir, mais sans aucun doute le film le plus personnel de ce réalisateur bricoleur et vaguement régressif : le personnage principal tente effectivement de séduire sa voisine grâce à son imaginaire envahissant et ses bricolages naïfs. Le film rappelle énormément ses clips pour Björk.
     
    Alors comme d'après Michel Gondry, pour faire un bon rêve il faut mélanger des pensées aléatoires, des souvenirs de la journée, de l'amour, de l'amitié, des vieux disques et deux ou trois autres ingrédients dont je ne me rappelle plus, et puisqu'il se trouve que cette nuit-là je n'ai pas chômé niveau inconscient, je vais tenter devant tes yeux ébahis, jeune disciple, de décrypter mon rêve.
     
     
    Le rêve de la semaine :
     
    Je ne me rappelle pas bien le début du rêve, mais je me retrouve embrigadé dans une attaque à main armée qui foire, et pour une histoire de camionnette blanche repérée je me retrouve en planque dans le sud de la France.
    Là, à la terrasse d'un café, je rencontre deux amis de lycée, Antoine B. et Antoine C. Antoine B. me raconte qu'il vient de faire le tour du monde, coupure de presse à l'appui, et me présente son traducteur togolais en la personne d'Antoine C. Alors, Antoine C. se "blackifie", prenant la couleur noire, un collier de dents apparaissant soudainement à son coup, et pour se dire bonjour on se roule une grosse pelle.
    Ensuite je me retrouve dans une villa au bord de la mer, car j'ai gagné à un jeu un
    séjour chez une star brésilienne du football, un mix de Ronaldo et d'un de mes fantasmes perso. Du transat où je me prélasse, je peux le voir se réveiller dans sa chambre. Là, le pantalon de lin blanc glisse un peu, je distingue alors la marque du maillot de bain et ses fesses légèrement poilues. Puis il sort, monte dans sa Porsche en me disant un truc obscur sur la vitesse de démarrage idéale, et sort de sa villa en roulant au pas.
     
    Mon analyse :
    Il apparaît que je suis obsédé par trois choses en ce moment : les voyages, comment gagner de l'argent sans rien foutre, et le cul (si possible avec des beaux gosses latinos ou blacks, donc surtout dans mes rêves).
    Gagner du fric sans rien foutre, c'est l'attaque à main armée, et le fait que ça soit Antoine B. que je rencontre, un de mes seuls amis qui a plaqué un boulot stable pour se lancer dans la peinture (oui je sais Antoine, peindre ça n'est pas rien foutre, mais c'est mon inconscient qui parle, là, je ne contrôle pas).
    Bon, aucune de ces scènes ne se passe à Paris, et le tour du monde c'est lié directement à Thomas et Delphine, deux amis qui viennent de s'envoler pour leur tour du monde. Ca, c'est pour les voyages.
    Reste le cul, et là je crois que c'est assez clair : je ne m'intéresse pas du tout au foot, donc si je rêve d'un footballeur, ça n'est pas pour lui demander des explications sur le hors-jeu. Et je ne roule jamais de pelle pour dire bonjour à un ami que je n'ai pas vu depuis quatre ans.
     
     
    Au fait, le samedi matin, quand j'ai réveillé mon Ga, la première chose qu'il m'a dit c'est : "Tu m'as sauvé ! J'étais pris pour cible par un lanceur de couteaux, tu m'as réveillé pile à temps..."
    Quel héros je suis, quand même...dans mes rêves !