| Antony 的个人资料Manuel de survie à l'usa...照片日志列表 | 帮助 |
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10月29日 Posséder deux ou trois choses dures à trouverJe ne sais pas si c'est la crise qui me rend matérialiste, mais pour faire suite à mon billet d'hier, il y a autre chose que je suis bien content d'avoir trouvé, vu qu'il était épuisé et un peu dur à choper, c'est l'intégrale des écrits de Pierre Desproges. Plus de 1400 pages de subtile poilade et de cynisme désabusé.
Comme dit Jules Renard : "Quand je pense à tous les livres qui me reste à lire, je suis sur d'être encore heureux."
(Ça marche aussi pour les japonais en tête-à-tête, l'amour qui nous reste à faire, les pays et les films qui nous restent à voir.)
10月28日 Posséder deux ou trois choses vraiment uniquesDes traces de mes années adolecentes où je trainais pas mal à la bibliothèque, et où je descendais tous les ans à Angoulême. J'aimais bien l'ambiance de ce festival. J'ai eu l'idée de prendre en photo toutes les dédicaces que j'y ai glanées. Je n'aimais pas trop faire la queue toute une journée, alors je misais sur les connus-mais-pas-trop, mais j'ai parfois eu de la chance, comme cette signature de Gotlib chopée sur le quai de la gare, et cette dédicace d'André Juillard faite dans le TGV Angoulême-Paris.
Parmi celles que j'aime beaucoup, il y a Christian Durieux pour Avel, parce qu'elle est classe, que c'est une de mes séries préférées, et que Jean Dufaux un scénariste que je vénère (j'adore son écriture très cinématographique) était là aussi :
J'adore aussi celles de l'équipe Fluide Glacial, à Larcenet je lui avais expréssement demandé un Colargol, grand souvenir de la maternelle :
Je suis très content aussi d'avoir une petite dédicace dans deux BD qui me sont particulièrement chères, sans doute avaient-elles touché mon coeur de futur pédé :
Je crois que ma petite préférée reste la deuxième que j'ai eue, toute en bleue sur double page, par Warnauts et Raives que j'aime beaucoup :
Mais il y a des bijoux dans le reste aussi :
9月30日 Lire autre chose que des guides de survieIl y a quelques jours un copain qui fêtait son anniversaire a suggéré qu'on lui offre "un livre qui nous avait marqué". Facile, à première vue, mais quand je me suis retrouvé dans les rayons de la fnaque, je me suis senti soudain un peu pris au dépourvu. J'ai opté pour la facilité, et je lui ai offert non pas celui qui m'a le plus marqué, mais celui qui m'a marqué dernièrement. Il s'agit d'Alexis Zorba de Nikos Kazantzaki, voyage en Crète oblige, et pour tout dire, il me reste deux chapitres, mais je sais déjà que j'aime beaucoup ce bouquin. En y réfléchissant davantage, il y a beaucoup de livres que j'ai aimés, mais peu de livres que j'ai envie d'offrir parce qu'ils m'ont marqué, d'abord parce que c'est très personnel comme critère, mais aussi parce qu'il y a dans ces livres beaucoup de lectures d'enfance (type Treize à la douzaine, les Jules Verne, les Leon Garfield...), lectures associées à de longues heures de lecture dans les toilettes (rien de répréhensible, mon enthousiasme pour la lecture n'allait pas jusqu'à l'onanisme, c'est juste que je me faisais engueuler si mes parents voyaient de la lumière dans ma chambre après une certaine heure, alors qu'aux toilettes j'étais tranquille). Pourtant il y a un critère bien plus objectif : les livres qui ont provoqué chez moi une vraie réaction physique. Et ils ne sont du coup pas si nombreux que ça : - ceux qui m'ont fait pleurer : Mon bel oranger de José Mauro de Vasconcelos, Des souris et des hommes de John Steinbeck - ceux qui m'ont fait pleurer, mais de rire : Joséphine et les gitans de Vincent Ravalec, Tout m'énerve de Pascal Pellerin - mention spéciale aux Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio, que j'ai été obligé un jour de refermer dans le métro parce que je n'arrivais plus à m'arrêter de rire - ... et mention spéciale mais pour d'autres raisons à La geôle d'Hubert Selby, que j'ai interrompu un soir sur un quai de gare de RER car la description des scènes de torture commençait à me mettre mal à l'aise. 2月26日 Désadorer l'adoréCe qu'il y a de bien (flippant ?) quand tu tombes amoureux d'un steward, c'est que quand il est en vol, tu as du temps pour cogiter sur ce qui t'arrive. La grande question du mois dernier, c'était donc : "C'est quoi l'amour ? Un truc qui n'a rien d'évident au départ, qu'on construit au fil des mois passés avec l'autre, alors que vous ne le voyiez au début que comme un copain ? Ou ce truc qui vous tombe dessus au moment où vous vous y attendiez le moins, qui vous frappe avec la force de l'évidence, et qui tourne à l'obsession très rapidement alors que vous ne connaissez que très peu de choses de l'autre ?" Deux certitudes. Je n'avais jamais ressenti ça pour personne. Il faut bien que je vive cette histoire jusqu'au bout pour répondre à cette grande question sur l'amour. En tout cas, le temps que je trouve une réponse, mon Ga a avancé. Tant mieux, je suis content pour lui même si je comprends maintenant ce qu'il voulait dire par : "Comment peux-tu faire si vite une croix sur une histoire de sept ans ?" Le mot de la fin à un certain Etienne D., de Paris : Le point de départ de cet album est le tumulte et les ruptures brutales, douloureuses, mais nécessaires. Ensuite vient l'apaisement. C'est comme un cycle inexorable qui nourrit tous mes disques, mais cette fois ci de manière plus intense. C'est dur à expliquer. Après, il y a une bonne et grosse fête, tout de même. On célèbre le fait d'être sorti vainqueur, comme un soldat. C'est "l'invitation". Quant à l'invitation au concert de Lenny à la Cigale, l'invitation au concert d'Etienne à Bruxelles... A suivre... 4月23日 Frôler les roseaux sauvagesBon mon Ga va se foutre de ma gueule, n'empêche, ça m'a fait un délicieux petit frisson dans ma boîte à fantasmes de voir passer Gaël Morel et Stéphane Rideau devant moi, alors que je sirotais un demi rue des Archives. Pour quelques secondes je me suis retrouvé dans une rue du Sud-Ouest, Serge et François viennent de quitter leur internat, la soirée se charge de pulsions sexuelles faussement innocentes...
Il faut dire que "Les Roseaux Sauvages", c'est simplement le film qui m'a le plus parlé. Je ne dis pas celui que j'ai préféré, simplement celui dans lequel je me suis le plus reconnu, et que j'ai vu à un moment de ma vie où il a pu avoir de l'influence. Je n'y étais pas vraiment préparé vu que je l'ai vu pendant la fête du cinéma alors que je passais le bac. On avait choisi ce film un peu au hasard, il faisait 35°C dans cette salle non climatisée, et la scène de l'étreinte m'a sauté à la tronche sans prévenir. Car c'est exactement ce que je voulais vivre à l'époque : coucher avec un camarade de classe sans que ça prête à conséquence. Alors quand arrive la scène où François se confronte à lui-même dans un miroir en répétant "Je suis un pédé. Je suis un pédé.", forcément ça oblige à réfléchir à ces pulsions, et une fois qu'on a mis des mots dessus...
Bon, évidemment, Gaël s'est un peu empâté, et Stéphane a levé les ambiguïtés en faisant un enfant, n'empêche, vendredi soir j'ai eu l'impression de croiser des potes de lycée qui avaient beaucoup compté pour moi, et de les voir toujours en contact, peut-être pour parler d'un futur projet, ça m'a fait bien plaisir.
Alors oui, mon Ga, si j'avais eu des couilles, je me serais levé de ma chaise, et je leur aurais dit : "Vous direz merci à Téchiné de ma part..."
4月11日 Faire des expos stimulantesA y repenser, on a quand même fait un week-end très gay friendly à Londres (oui, en même temps je suis assez "sympathique avec les gays", alors tout va bien). On a mis les pieds dans deux musées : à la Tate Modern pour l'expo Gilbert & George, et au Victoria & Albert Museum pour l'expo Kylie. On a vu plus prise de tête comme art.
J'ai trouvé l'expo consacrée à Gilbert & George très intéressante, car je ne connaissais qu'une partie de leur oeuvre, et qu'ici étaient présentés par ordre chronologiques leurs travaux depuis leur début en 1970 jusqu'à ce qu'ils ont réalisé spécialement pour cette exposition. Et le plus étonnant est de voir comment ils se sont libérés, comment ils sont finalement beaucoup plus provocants à 60 ans qu'à 30 ans. A 30 ans ils photographiaient des graffitis obscènes, à 50 ans ils n'hésitaient plus à photographier leur merde. Des keupons de 70 ans. Never mind the bollocks.
Un peu plus glamour était l'expo Kylie. Sans être un fan absolu, j'ai de la sympathie pour le personnage, et pour ses shows généreux, et j'ai trouvé ça extra de pouvoir s'approcher de costumes de scène, éléments qu'on sent en général très travaillé sans pouvoir s'en approcher pour vérifier. En s'approchant de la fameuse robe blanche décolletée de Can't get you out of my head, c'est étonnant de voir qu'elle n'est faite que de quelques coutures. Pour le tableau de la moto lors du show à l'Apollo, on voit que certains élements qui composent la tenue sont en maillons de chaîne de moto.
Par contre, il y a un inconvénient à voir cette expo : avoir I believe in you tout le week-end dans la tête.
Et puisqu'on parle de gay celebration (car c'est bien de ça qu'il s'agit avec Kylie et son ballet de danseurs affolants, non ?), je dois avouer que moi qui suis loin d'avoir des désirs de mariage, j'ai ressenti comme une pointe de jalousie lorsqu'on a rencontré un copain de la cousine de Ga, qui nous a annoncé qu'il venait d'être demandé en mariage. "Look at the ring !"
De devoir dire "Eh non, nous on n'a pas le droit de faire ça" à un anglais étonnée fait réflechir sur l'autosatisfaction bien française à être un pays à la pointe des Droits de l'Homme. Et encore les élections ne sont pas passées. J'en déprime d'avance.
De toute façon, pour être bien sûr d'avoir le label "Gay Travel Attitude Special Rainbow Holiday" on a pris soin de boycotter la cathédrale de Westminster et son droit d'entrée à 10 £.
3月12日 Faire des films sur le bonheur d'être pédéTout le monde engueule engueule N**S en ce moment, moi comme je suis d'humeur joyeuse je le remercie de me permettre de découvrir un film que je cherchais à voir depuis un paquet de temps.
Bon, comme un préliminaire à Nowhere, le même goût du portrait de groupe, mais avec moins de cohérence. Content de l'avoir vu quand même.
Mais après Les Témoins, qui m'a quand même bien serré la gorge, j'ai un peu envie de voir des films avec des pédés heureux quand même. Si ça continue je vais me refaire La Cage aux Folles.
La réplique de la semaine :
Tricia : "Espèce d'abruti... Ce qui est malin, c'est de pas faire de gosses. C'est les gens stupides qui font des gosses. Du coup, le monde devient de plus en plus stupide. Pas étonnant qu'il coure à sa perte."
(Totally f***ed up, Gregg Araki, 1993) 1月2日 Toi Paris tu m'as pris dans tes dessous de brasPas mal du tout cette expo sur Cabu (le titre de ce post est de lui), même si j'aurais préféré une retrospective de son oeuvre, pour pouvoir voir des originaux du Grand Duduche, et revoir des dessins de Récré A2...
Ici tout tourne autour de son vagabondage parisien, et j'ai trouvé au fil des planches cet esprit en alerte, ravi et exaspéré dans le même quart d'heure (par exemple exaspéré par l'affluence qui gâche un peu cette expo), cet esprit qu'il m'arrive d'avoir encore très souvent quand je traverse Paris, en beaucoup moins nostalgique que lui, quand même. Autant je suis d'accord avec certaines remarques (devant un musicien du métro : "Je vais encore me taper Padam Padam jusqu'à Châtelet"), autant je le trouve un peu arc-bouté sur le passé ("Si les Halles étaient le ventre de Paris, Beaubourg en est les viscères").
Mais ce qui est intéressant pour le parisien d'adoption que je suis, c'est d'y retrouver la manière qu'a celui qui débarque à Paris pour étudier ou travailler de se constituer sa propre cartographie de Paris, enrichie au fil des années : la rue du premier entretien, la station de métro de mon premier appart, le quartier de la première mission, la porte cochère du premier appart de mon Ga, le trottoir où un charmant Vénézuélien s'était retourné sur mon passage...
Allez, en guise de cadeau pour cette nouvelle année, non pas une mais deux expressions de Cabu, là encore un brin exagérées.
Les répliques de la semaine :
Montmartre, ce sont des japonais qui photographient des chinois qui peignent la tour Eiffel.
Concert classique : fermez les yeux, ouvrez les oreilles. Concert de rock : faites le contraire.
12月4日 Un peu de culture pour penser à autre chose qu'au QSamedi, on a joué les petits pédés modèles et on est allé voir l'expo Pierre et Gilles à la galerie de Noirmont, eh bien on a pas été déçu ! Des beaux mecs, des kikis, des icônes, des paillettes, des poils, des fantasmes, du sens... Encore mieux que la précédente. Tiens, je ne résiste pas à glisser ici la dédicace qu'ils m'avaient fait d'ailleurs. Ouais c'est trop la frime, ouais ouais je sais t'es jaloux.
Et ma petite préférée : le Spartacus. L'expo mérite le coup d'oeil car les oeuvres sont mises en valeur par des cadres très travaillés, en rapport direct avec l'oeuvre (par exemple pour ce Spartacus, le cadre reprend les motifs de la grille), chose que les reproductions photographiques ne rendent pas.
Mais par inadvertance, on a entendu le prix d'une oeuvre et ça nous a calmé. Disons qu'en vendant mon appart je pourrais en acheter une, mais pas deux.
8月24日 Quand les petits Mickeys atteignent la trentaineNon la bande dessinée n'est pas qu'une histoire de petits Mickeys qui se courrent après en disant "Oh la la Milou ! Dans quelle aventure nous sommes nous encore fourrés !!!"
Pour preuve celle que j'ai découvert hier : "Le combat ordinaire" de Manu Larcenet, un mec que je lisais dans Fluide Glacial et que je trouvais déjà excellent.
Ici il nous raconte sa vie sur le mode "La trentaine c'est l'angoisse", et ça se lit très bien.
Mais je finis pas me demander si toutes les mères ne se ressemblent pas...
La réplique de la semaine :
Marco : "Ca vous ennuie si je prends une photo ?
Le pêcheur : Je préfère pas. Ca risque d'être une belle photo, et les photos les plus belles sont toujours les moins sincères." 5月2日 Forty men showJ'ai eu l'occasion d'aller voir le spectacle de Marc Jolivet "Comic Symphonique" au Casino de Paris, hé bien c'était une très bonne surprise. Je m'attendais à un sketch / un morceau sans plus d'inventivité, mais le spectacle est vraiment basé sur l'interaction du comédien avec l'orchestre, du coup celui-ci est bien plus qu'un accessoire.
Surtout qu'inévitablement beaucoup d'interventions ont popur thème la musique : la musique est-elle manipulatrice ? Le mégaphone est-il un instrument populaire ? Haydn a-t-il pensé au statut des intermittents en écrivant la Symphonie des adieux ?
Enfin bref un spectacle plutôt drôle et intelligent, voire émouvant quand Marc Jolivet rend hommage à Chaplin en jouant avec un globe terrestre. La tirade écologique se conclue par le dégonglage du globe. CQFD.
La réplique de la semaine :
Marc Jolivet, s'allumant une clope pendant la pause de l'orchestre, et parlant avec une voix enrouée :
"Quoi ? ...mais non c'est pas mauvais pour la santé... La voix ? Non, ça c'est à force de gueuler contre les non fumeurs..."
2月27日 Fajitas et paillettesValérie Lemercier, maîtresse de cérémonie de la cérémonie des Césars 2006 :
"...Le seul inconvénient à obtenir un César, c'est que vous êtes obligé de coucher avec ceux qui vous en font la demande dans les quelques mois qui suivent, pour prouver que vous n'avez pas pris la grosse tête. Moi-même j'ai dû céder aux demandes de mon boulanger, d'un lointain cousin, et enfin d'un monteur qui s'est depuis reconverti dans l'informatique.
Des expériences pas toujours satifaisantes mais qui m'ont appris à mieux connaître mon corps."
Je ne garantis pas l'exactitude, forcément à l'heure de l'apéro...
On va dire que c'est la réplique de la semaine, mais peut-être qu'il y en a eu des mieux après, malheureusement on a dû partir pour une contre-cérémonie.
Y ont d'ailleurs été récompensés :
-Yannick (meilleur moment de solitude pour "La marelle sur le quai du métro")
-Olivier (meilleure actrice de telenovella pour "Amour gloire et boisson")
-Gaël (meilleur costume pour "L'homme au pull-over orange")
-et surtout Belly (meilleure cuisine étrangère) 1月26日 De la difficulté de cacher ses originesMadame H serait-elle schizophrène ? Elle qui se targue tant d'être la gardienne du raffinement homosexuel a été aperçue au Duplex en drag king. Non Madame H, le cuir ne vous rend pas plus sexy ! Vos chapeaux sont bien plus affriolant...
De plus, j'ai cherché sur le net le dévédé "Le sexe de Madame H". Eh bien en tapant "madame h" chez Price Minister, Madame H apparaît entre Madame Brouette et Madame Claude !
L'imposture est dévoilée ! Madame H ne serait-elle qu'une fille de petite vertu qu'une tenancière généreuse aurait pris sous son aile et aurait éduquée ? Mon enquête se poursuit...
www.madameh.com/ 1月18日 Mon nouveau guide spirituel : Georgios PanayiotouJe m'étais un peu arrêté à la période Faith, mais là j'avoue, après avoir vu George Michael : A different story je suis sous le charme.
C'est vrai, il a tout compris ce mec :
-le statut de star n'a rien à voir avec la qualité de la musique
-les gens des maisons de disques sont des "banquiers en jeans" (la formule est de Boy George). A priori, malgré un procès retentissant, George Michael est toujours lié à Sony pour un contrat signé à 18 ans.
-coucher avec des mecs c'est plus rigolo
-et la guerre en Irak c'etait pas l'idée du siècle...
Alors faisons un pas vers la sagesse et méditons cette phrase de Georgios :
"Il est difficile d'être fier de sa sexualité tant qu'on ne l'a pas associée à la joie et à l'amour."
...auquel j'ajoute ce corollaire : "Nos parents devraient comprendre que quand on leur parle d'homosexualité c'est parce qu'elle nous rend heureux."
(Bon d'accord, je suis un peu partial, j'ai fait l'impasse sur les coiffures et le look période Wham !, mais bon...y'a prescription.) Oh come on sweetie !!!Alors, pour tous ceux qui auront 30 ans le 20 janvier prochain, et qui, franchement, ne sont pas plus pressés que ça d'aborder cette nouvelle dizaine, voici la réplique de la semaine, tirée d'Ab Fab, parce qu'en prenant exemple sur Edina et Patsy on a peut-être une chance de s'en sortir et de pas finir en vieux cons.
Patsy commentant une vieille photo d'elle devant Saffy :
"Oui j'aime beaucoup cette photo, je trouve que le photographe a vraiment réussi à saisir quelque chose, à choper...
-La syphilis ?" |
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